Simone Veil et son rapport avec le Judaïsme

Simone Veil et le Judaïsme

 

Née et élevée au sein d’une famille française, Simone Veil savait ce qu’été qu’être Française. Cependant, être juive était plus délicat puisqu’elle était, ainsi que sa famille, étaient agnostiques. La religion était totalement absente dans le foyer familial des Veil, pour eux, il n’existait pas de preuves définitives en faveur de l’existence ou de l’inexistence du divin. 

Ses parents lui ont transmit de nombreuses valeurs juives. De son père, Simone a surtout retenue que son appartenance à la judéité était liée au savoir et à la culture que les juifs ont acquis au fil des siècles en des temps où fort peu y avaient accès. Ils étaient demeurés le peuple du Livre, quelles que soient les persécutions, la misère et l’errance.

Pour sa mère, il s’agissait d’avantage d’un attachement aux valeurs pour lesquelles, les juifs n’avaient cessé de lutter : la tolérance, le respect des droits de chacun et de toutes les identités, la solidarité.

Tous deux sont morts en déportation, lui laissant pour seul héritage ces valeurs humanistes que pour eux le judaïsme incarnait.

De cet héritage, il ne lui est pas possible de dissocier le souvenir sans cesse présent, obsédant même, des six millions de juifs exterminés pour la seule raison qu’ils étaient juifs. Six millions dont furent ses parents, son frère et nombre de ses proches.

L’ancienne ministre de la santé souhaite que le kaddish, l’une des pièces centrale de la liturgie juive, soit dite sur sa tombe.

« Je suis juive » affirme Simone VEIL

 

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